Loire · Anjou

Hélicon

Raphaëlle Pienne et Constantin Vellis travaillent en Anjou Noir, au sud d’Angers. Leur domaine Hélicon met notamment en regard deux parcelles de chenin.

Hélicon, deux chenins d’Anjou

Quitter Paris et s’installer en Anjou

En 2019, Raphaëlle et Constantin s’établissent en Anjou Noir, au sud d’Angers. Le domaine démarre avec une petite surface, qu’ils agrandissent progressivement. Ils conservent d’abord une autre activité professionnelle, le temps de construire le projet et de réunir leurs premières parcelles.

La Guêpière et Les Onglés

La Guêpière, sur schistes pourpres, donne Frénésie. Les Onglés, sur schistes gris et verts, donnent Anicroche. Le chenin relie ces deux vins, issus de parcelles d’âges différents. Les cuvées gardent chacune le nom et l’origine de leurs vignes comme point de départ.

Du pressoir vertical aux vieux contenants

Les raisins passent par un pressoir vertical. Les fermentations démarrent avec les levures indigènes. Le chêne et l’acacia accueillent des élevages sur lies fines. Les vins restent peu manipulés avant l’assemblage des contenants d’une même cuvée. Un petit ajout de soufre est possible si nécessaire.

Le cabernet franc rejoint les chenins

Fredaine ouvre sur le cabernet franc. Ses premières élaborations viennent de raisins achetés à Abel Benmaamar, avant l’arrivée d’une parcelle de cabernet franc dans le domaine. Cette cuvée prolonge le travail des deux chenins en ajoutant une autre famille de vins à la sélection.